vendredi 11 juin 2010

Pot de fin d’année à Saint-Mandé

La section du Parti socialiste de Saint-Mandé organise un pot amical demain samedi 12 juin de 18h à 19h30 en salle Pierre Cochereau.
Avec présentation :
-des actions de l'année écoulée
-du travail des élus de l’opposition
-de la rénovation du PS
-des propositions du PS sur les retraites.
NB: ce blog va rester en veille quelque temps, j'invite les lecteurs désireux de suivre l'actualité locale à se reporter à celui de notre section.

mercredi 19 mai 2010

Rencontre avec Ousmane Sow et Béatrice Soulé

A l'initiative de Denis Hirson, le sculpteur Ousmane Sow, à l'origine de l'exposition sur le Pont des arts il y a dix ans, et l'écrivain Béatrice Soulé, qui lui a consacré une biographie en 2006 chez Actes Sud et un nouvel ouvrage cette année, seront à la librairie "Mots et motions" (74, av. du général de Gaulle à Saint-Mandé), ce vendredi 21 mai à partir de 19h. La comédienne Sonia Emmanuel lira des extraits du livre, le saxophoniste Steve Potts jouera de sa musique.
Ponctualité recommandée en raison de l'affluence prévisible!

vendredi 30 avril 2010

Quelles politiques de gauche dans un monde ouvert ?

Dans le cadre de la convention nationale sur un nouveau modèle de développement est organisée, mardi 11 mai de 19h à 22h, une soirée-débat de réflexion sur le thème: « Quelles politiques de gauche dans un monde ouvert ? »
RDV: hémicyle du conseil régional d'Île-de-France, 57 rue de Babylone - Paris 7e

Ouverture des débats : Sylvie GUILLAUME (députée européenne)
Invités: Matthieu PIGASSE (président de Lazard Paris), Alain LIPIETZ (Europe Ecologie), Daniel COHEN (président du conseil scientifique de la Fondation Jean Jaures)
Débat animé par Matthias FEKL, rapporteur général de la convention nationale
Conclusion par Pierre MOSCOVICI

Cette réunion, ouverte à tous les militants, se prolongera par une séance de questions-réponses avec les intervenants, dans une esprit ouvert.

mercredi 7 avril 2010

Intervention de Serge Lagauche sur le Grand Paris - Sénat, 6 avril 2010

Monsieur le président,
Monsieur le secrétaire d’Etat,
Mes chers collègues,
L’histoire de l’aménagement du territoire en Ile-de-France est marquée par un désengagement progressif financier de l’Etat, dans le cadre des contrats de plan puis de projet, contribuant à l’accroissement des inégalités sociales et territoriales, en matière d’emploi, de logement et de transports collectifs.
Les opérations d’intérêt national (OIN) lancées sur le territoire francilien ont ensuite progressivement annoncé le retour de la volonté de l’Etat de s’impliquer dans l’aménagement du territoire de la région. Dans le Val-de-Marne, avec l’OIN Orly – Rungis – Seine amont, nous avions appréhendé positivement ce retour de l’Etat, considérant que cela se traduirait par des investissements publics plus importants, indispensables à un nouvel élan pour notre territoire, dans le respect de la démocratie locale.
Malheureusement, le texte issu des travaux de notre Commission spéciale sénatoriale sur le Grand Paris reste marqué par la philosophie générale de votre projet de loi. La dimension globalement unilatérale de votre projet de métro automatique en rocade confère en effet à l’Etat et à la Société du Grand Paris la quasi-totalité des moyens de définition et de réalisation, à la fois de l’infrastructure et des noyaux urbains autour des gares.
Or, tout porte à croire que la puissante logique opérationnelle mise en place, associée à la recherche de plus-values foncières et immobilières, risque d’accentuer les inégalités et les déséquilibres. En périphérie des périmètres définis dans le cadre des contrats de développement territorial, vous prenez le risque de rejeter une nouvelle fois les populations modestes et les activités économiques les moins rentables.
Votre projet comporte un risque réel de ségrégation accrue et de développement à plusieurs vitesses alors même que le but d’une infrastructure nouvelle telle qu’un métro traversant le territoire francilien en rocade doit être de générer un effet d’entraînement bénéficiant à l’ensemble du territoire.
C’est précisément l’objet du projet de rocade de métro en proche couronne Arc Express porté par la région Ile-de-France via le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF), étroitement lié au plan de mobilisation pour les transports en Ile-de-France.
Ce plan de mobilisation, doté de 17,8 milliards d’euros pour les transports en commun pour les dix ans à venir, est le plus ambitieux depuis la création du réseau express régional (RER) dans les années 70. Le plus ambitieux non seulement en termes de moyens, mais encore et surtout en ce qu’il place au premier rang de ses priorités la modernisation et la rénovation des lignes existantes. A la tête du STIF (syndicat des transports en Ile-de-France) depuis 2006, M. Jean-Paul HUCHON, nouvellement réélu président de la région Ile-de-France, a réussi à obtenir l’engagement des départements franciliens, de la ville de Paris et du STIF pour co-financer ce plan. A ce titre, il est invraisemblable que l’Etat refuse de s’engager financièrement dans sa mise en oeuvre. Le texte issu des travaux de la Commission spéciale sénatoriale sur le Grand Paris tente de nous faire croire qu’il permettra une articulation des travaux de la Société du Grand Paris avec le plan de modernisation des transports en Ile-de-France issu d’une concertation générale avec l’ensemble des représentants des collectivités territoriales. Mais l’Etat, par l’intermédiaire de l’amendement de M. POZZO DI BORGO intégré au texte de la commission, supprime purement et simplement le débat public engagé sur le projet Arc Express. Nous considérons que cette suppression constitue ni plus ni moins un rejet d’Arc Express ! Une fois de plus la majorité sénatoriale nous fait part de sa bien curieuse conception de la démocratie locale et de l’irrespect qu’elle porte aux projets co-élaborés et votés par l’ensemble des collectivités territoriales franciliennes.
Vous nous proposez un projet de rocade automatique éloigné des lieux de vie qui, en reliant uniquement les principaux pôles économiques franciliens, fait totalement abstraction des besoins réels de déplacement domicile - travail. Votre grand huit est déconnecté des besoins des Franciliens. Contrairement au projet Arc Express qui doit permettre une desserte fine des zones d’habitation et de travail autour de Paris, la rocade en double boucle desservira des gares éloignées les unes des autres.
Or un réseau de transport tel que celui-ci doit d’abord améliorer les déplacements domicile - travail. C’est précisément l’objet d’Arc Express qui, pour un moindre coût - 9,6 milliards d’euros contre plus de 21 milliards pour la double boucle – prévoit davantage de gares dans des territoires fortement urbanisés et permet donc de desservir un maximum d’habitants et d’emplois.
Un consensus s’était d’ailleurs dégagé au sein de la Commission spéciale présidée par notre collègue M. Gilles CARREZ pour mettre en oeuvre et financer prioritairement le plan de mobilisation pour les transports en Ile-de-France qui inclut le projet Arc Express.
Nous ne sommes pas hostiles au principe d'une grande boucle autour de Paris, mais il est évident que ce n'est pas la priorité tant les Franciliens sont avant tout en attente d’un meilleur fonctionnement des transports actuels.
Si je prends l’exemple de mon département, le Val-de-Marne, le projet de métro automatique Orbival, qui, après concertation, a été intégré au projet Arc Express de la région, doit permettre de faciliter les déplacements à l’intérieur du département en le traversant d’Est en Ouest. En correspondance avec les lignes de RER et 3 lignes de métro, Orbival vise à connecter le Val-de-Marne à l’ensemble du territoire régional. Voilà comment concrètement contribuer au rééquilibrage entre l’Est et l’Ouest du département et ainsi le relier à Marne-la-Vallée. En raccordant les principaux pôles d’activité et d’emploi, il s’agit, avec Orbival, de créer des synergies de développement au sein des différentes filières économiques du département. Les trajets domicile - travail en seront raccourcis grâce au rapprochement des bassins de vie et des secteurs économiques.
Face à la création d’un établissement public sur le plateau de Saclay, observons le rapprochement des Universités Paris 12 et Marne-la-Vallée, récemment réunies sous la même bannière Université Paris Est. Cet ensemble possède tous les atouts pour égaler des ensembles universitaires internationaux, en condition de vie et de travail des chercheurs et des étudiants.
Avec actuellement 45 000 étudiants dont 15 000 en master et 1 300 en doctorat, avec 1 300 enseignants, 1 600 chercheurs et enseignants-chercheurs dont près des deux tiers dans les sciences exactes, l’Université Paris Est doit être soutenue pour créer à l’Est un grand pôle industriel et scientifique consacré à la construction, à la maintenance et aux services de la ville durable, sans oublier le pôle médical international du CHU Henri Mondor à Créteil.
Il faut penser la complémentarité entre le site de Saclay et celui de l’Université Paris Est Créteil. Saclay fait partie de la métropole parisienne. Il est plus que jamais nécessaire de développer des coopérations internes à l’Ile-de-France. Or le grand emprunt va continuer à privilégier le site de Saclay, déjà fortement doté. A Créteil, comme à Marne-la-Vallée et à la Cité Descartes, on peut engager le processus de développement tout de suite. Une nouvelle dynamique est manifestement en route : il existe un fort consensus entre tous les acteurs (élus, universités, grandes écoles, aménageurs, chambres de commerce). Attention à l’hyperspécialisation des sites académiques dans la logique des pôles d’excellence. N’oublions pas d’assurer un enseignement supérieur de base de qualité permettant l’éclosion de nouveaux chercheurs.
La mise en relation de l’OIN Orly-Rungis-Seine Amont avec Marne-la-Vallée, les efforts du Conseil régional d’Ile-de-France, du Conseil général du Val-de-Marne, de la Communauté d’agglomération de la Plaine centrale du Val-de-Marne et de la ville de Créteil ont permis de regrouper les principales composantes de l’Université Paris Est sur des sites proches. 4 000 logements étudiants sont d’ores et déjà disponibles sur les deux sites de Créteil et Marne-la-Vallée, mais les besoins n’en sont pas moins considérables. Plus de 6 000 logements pourraient y être réalisés : 1 800 dans et autour de la Cité Descartes, 2 500 au Val d’Europe, 1 500 à et autour de Créteil, 500 sur le domaine de Chérioux à Vitry-sur-Seine. Il faut développer d’urgence un plan de construction de logements étudiants, en concertation avec les municipalités et en associant des bailleurs publics et privés. Comment peut-on penser une ville-monde si elle n’est pas une ville à vivre ?
Une fois de plus l’argent ira à l’argent. 850 millions seront versés au plateau de Saclay dans le cadre du Plan campus. Dans le même temps, vous préparez une desserte sur mesure pour le quartier d’affaires de La Défense. Rien, ou si peu, ne figure dans ce texte pour répondre à la demande de logement social.
En résumé, votre texte ne permettra d’améliorer ni la qualité de vie des Franciliens, ni la solidarité entre les territoires.
Tout au mieux le projet de métro automatique en double boucle permettra-t-il aux millions de salariés modestes résidant à l’Est de Paris de rallier La Défense et ses futures tours jumelles pour lesquelles est évoquée par la presse la construction de quelques logements de très grand standing à 12 000 euros le mètre carré, sans oublier le prix du mètre carré pour les entreprises qui est dix fois plus cher à l’Ouest qu’à l’Est. Il y a là une injustice qu’un projet global pour le Grand Paris ne peut éluder. Ce texte sera-t-il l’occasion manquée de traiter en priorité la question fondamentale du nécessaire rééquilibrage entre l’Est et l’Ouest, en termes de logements, d’emplois et de transport ? Ce triptyque est indissociable pour faire du Grand Paris une métropole à vivre. Nous ne sommes pas opposés par principe à un projet de métro automatique en double boucle. Mais les priorités sont ailleurs. C’est tout le sens des actions planifiées sur une période de 25 ans dans le cadre du SDRIF. Le gouvernement doit cesser d’en bloquer la mise en oeuvre et agir de concert avec l’ensemble des collectivités territoriales franciliennes. On ne transforme pas le présent et l’avenir d’une région sans ses élus, encore moins sans la prise en compte des besoins de ses habitants.
Monsieur le secrétaire d’Etat, que les pleins pouvoirs que va vous donner la loi ne vous fasse pas oublier de tenir compte des avis des élus, de la population et des architectes, même si cela fait perdre un peu de temps pour accomplir « le grand projet du président de la République ».

samedi 3 avril 2010

Déclaration commune des présidents de région de gauche

Les Français ont renouvelé leur confiance aux présidents de région, affirmant ainsi la reconnaissance des politiques conduites depuis 2004 et leur soutien aux programmes défendus lors de la campagne.
Les Français ont répondu ainsi aux attaques incessantes et indignes dont les collectivités territoriales, et notamment les régions, ont été la cible de la part du gouvernement.
Mais les Français savent que les régions ont rénové et développé les transports en commun laissés à l’abandon par l’Etat, que les régions ont construit et modernisé les lycées mais également les universités pour permettre aux jeunes de se former et qu’elles se sont mobilisées pour faire face à la crise économique et sociale ainsi qu’aux défis environnementaux, notamment au travers de la promotion des énergies renouvelables et de recherche d’économies d’énergie.
Il n’y a plus que l’Etat qui semble ignorer que les collectivités locales financent 75 % de l’investissement public et 45 % du plan de relance (contre 4% de la part de l’Etat) alors que le gouvernement multiplie les cadeaux et boucliers fiscaux à quelques privilégiés.
Le gouvernement voulait faire de l’élection régionale un référendum sur la réforme des collectivités locales. Ce référendum, ce sont les régions qui l’ont gagné !
Dès lors, nous, présidents de région, demandons au gouvernement :
‐ de renoncer immédiatement au projet de réforme des collectivités locales qu’il veut faire adopter à marche forcée au Parlement. Nous demandons un vrai dialogue avec les collectivités, pour repenser leurs relations avec l’Etat, pour que les responsables politiques, nationaux ou locaux, travaillent ensemble avec pour seul souci l’intérêt général. L’arrivée en fin de droit d’un million de chômeurs nécessite une nouvelle coordination entre l’Etat et les régions, ces dernières n’étant pas des services extérieurs de l’Etat.
‐ de retirer le projet de loi du Grand Paris, que les Franciliens ont, à travers leur vote, clairement rejeté.
‐ de conditionner toute évolution institutionnelle ou statutaire dans les collectivités d’outre‐mer à une demande préalable exprimée par les élus de ces territoires.
‐ d’ouvrir au plus vite dans chacune des régions la renégociation des contrats de projets signés en 2007 pour la période (2007‐2013). Aujourd’hui, la donne a changé. Les régions sont privées d’autonomie fiscale depuis la suppression de la taxe professionnelle. Elles ne seront plus en mesure de co‐financer les projets gouvernementaux qui n’étaient pas de la compétence des régions. Plus que jamais, les régions doivent mobiliser leurs ressources pour assumer leurs compétences propres et secourir, avant tout, les populations et les territoires victimes de la crise économique et sociale que nous subissons. L’Etat ne peut pas simultanément poursuivre son entreprise de « casse » des régions et leur demander de venir financer les projets qu’il ne peut plus assumer seul. Si la contractualisation devait se poursuivre, cela ne pourrait être que sur des bases renouvelées.
‐ de s’engager résolument dans une nouvelle étape de la décentralisation, en donnant aux régions, à l’image des autres pays en Europe, les moyens institutionnels et financiers de leur développement, gage de politiques publiques au plus près des besoins des Français.
Faute d’obtenir satisfaction, les régions dont la détermination est encore renforcée par le résultat de l’élection, n’auront d’autre choix que de remettre en cause certains de leurs engagements envers d’Etat pour consacrer leurs énergies et leurs ressources aux projets validés par le vote des Français.

Jacques Auxiette, Jean‐Paul Bachy, Laurent Beauvais, François Bonneau, Jean‐Paul Denanot, Marie‐Marguerite Dufay, Claude Gewerc, Jean‐Paul Huchon, Jean‐Yves Le Drian, Alain Le Vern, Victorin Lurel, Martin Malvy, Jean‐Pierre Masseret, François Patriat, Daniel Percheron, Jean‐Jack Queyranne, Alain Rousset, Ségolène Royal, René Souchon, Michel Vauzelle
Vendredi 26 mars 2010

mardi 30 mars 2010

La semaine de l'Afrique en marche

Une grande manifestation culturelle consacrée à l'Afrique se tient du 5 au 11 avril à Vincennes. Parmi les principaux événements:
-une conférence autour d’Henri Lopès et Lionel Zinsou
-du cinéma toute la semaine avec de grands films du répertoire africain
-une table ronde d’écrivains africains
-un concert de Salif Keita
Le détail des manifestations sur le site dédié à l'événement.

lundi 22 mars 2010

Une élection porteuse d'espoir

Le second tour des élections régionales a confirmé la progression de la gauche dans notre région, notre département et notre commune. La liste menée par Cécile Duflot obtient 17 élus dans le Val-de-Marne (dont 8 nouveaux venus): 7 PS, 5 Europe Ecologie (dont 3 Verts), 3 Front de gauche (dont 2 PC), 2 MRC. Je tiens à féliciter tout particulièrement mes camarades Gilles-Maurice Bellaïche (Charenton) et Pétronilla Comlan-Gomez (Joinville), deux représentants des villes de droite appelés au Conseil régional.
Je remercie les 2 887 Saint-Mandéens qui ont choisi hier de faire confiance à la liste d'union menée par Jean-Paul Huchon, permettant à la gauche d'atteindre un score inédit dans notre commune. Ce résultat local vient récompenser notre mobilisation militante tout au long de la campagne, et témoigne de la parfaite entente entre le PS, les Verts et le PC dans notre ville. Il est porteur d'espoir pour les années à venir. Il indique l'attachement de nos concitoyens à l'autonomie des collectivités locales, aux services publics, à la justice sociale, à la solidarité entre les territoires et au développement durable. Les mois à venir sont cependant lourds de menace pour la cohésion sociale de notre pays en raison de la politique menée au sommet de l'Etat, qui appelle de notre part une vigilance et une mobilisation toujours renouvelées.

vendredi 19 mars 2010

Votons pour une Ile-de-France forte et solidaire

La dernière semaine de campagne aura été intense sur notre circonscription, avec de nombreux tractages et porte-à-porte en commun des forces de gauche, ainsi qu'une marche à travers Vincennes hier après-midi en présence de Cécile Duflot. Le grand meeting du Zénith a mis en évidence cette proximité naturelle qui relie le Parti socialiste, Europe Ecologie et le Front de gauche, aussi bien au niveau national, régional que local. La diversité de la gauche, salvatrice sur le plan des idées, n'empêche pas, bien au contraire, la défense de nos valeurs communes et le sentiment profond que nous appartenons tous à la même famille politique!
Bon vote à tous.

mercredi 17 mars 2010

Tous derrière Huchon et Duflot

Nous connaissons depuis hier soir la liste départementale pour le 2e tour des élections régionales. Menée par Cécile Duflot (Verts) et soutenue par la présence du président du Conseil général Christian Favier (PC), cette équipe rassemble des personnalités du PS (11), d'Europe Ecologie (8, dont le Vincennois Pierre Serne en 12e position), du Front de gauche (5) et du MRC (2). Ma présence en 19e position est un nouveau signe fort adressé par le PS à notre territoire, à la 6e circonscription et plus généralement aux villes de droite du département, également représentées par Gilles-Maurice Bellaïche (Charenton-le-Pont, 16e) et Pétronilla Comlan-Gomez (Joinville-le-Pont, 17e).

1. Cécile Duflot, maire adjointe de Villeneuve-Saint-Georges (Verts)
2. Denis Weisser, maire adjoint d'Arcueil (PS)
3. Michelle Sabban, vice-présidente du Conseil régional, Le Plessis-Trévise (PS)
4. Jean-Luc Laurent, vice-président du Conseil régional, maire du Kremlin-Bicêtre (MRC)
5. Laurence Cohen, secrétaire fédérale du PC
6. Jacques Perreux, conseiller général, Vitry-sur-Seine (Europe Ecologie)
7. Nadia Brahimi, conseillère régionale, maire-adjointe de Choisy-le-Roi (PS)
8. François Labroille, conseiller régional (Front de gauche, Alternative citoyenne)
9. Laurence Abeille, conseillère régionale (Verts)
10. Jérôme Impellizzieri, Limeil-Brévannes (PS)
11. Christine Revault-d'Allonnes, conseillère régionale, Villejuif (PS)
12. Pierre Serne, conseiller régional, Vincennes (Verts)
13. Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges (PC)
14. Daniel Guérin, conseiller général de Villeneuve-le-Roi (MRC)
15. Caroline Mécary (Europe Ecologie)
16. Gilles-Maurice Bellaïche, conseiller municipal de Charenton-le-Pont (PS)
17. Pétronilla Comlan-Gomez, Joinville-le-Pont (PS)
18. Tarek Ben Hiba, conseiller régional (Front de gauche, Alternative citoyenne)
19. Sandra Provini, Saint-Mandé (PS)
20. Amigo Yonkeu, conseiller municipal d'Arcueil (Verts)
21. Marianne Boulc'h, Créteil (Europe Ecologie)
22. Stéphane Caristan, maire-adjoint de Créteil (PS)
23. Marie-France Bellois, conseillère régionale, maire adjointe de Créteil (PS)
24. Hervé Nowak, maire-adjoint du Kremlin-Bicêtre (PS)
25. Rosandre Valleray, conseillère municipale de Villeneuve le Roi (Europe Ecologie)
26. Christian Favier, conseiller général de Champigny, président du Conseil général du Val-de-Marne (PC)

mardi 16 mars 2010

La gauche unie face à l'UMP

Si le premier tour des élections régionales permet d'espérer une issue favorable pour la gauche en Ile-de-France, l'abstention massive constitue bien une source d'incertitude majeure et tout reste à faire le 21 mars prochain.
A Saint-Mandé, les bons chiffres confirment la dynamique de la gauche depuis plusieurs scrutins. Je tiens à remercier les nombreux électeurs qui ont accordé leur confiance, dès le premier tour, à la liste de Jean-Paul Huchon, et aussi à saluer, plus largement, tous les Saint-Mandéens qui ont choisi de soutenir les forces de progrès dans notre commune.
Le moment du rassemblement avec Europe Ecologie et avec le Front de Gauche étant enfin arrivé, c'est avec une grande joie que nous nous allons pouvoir défendre, pour ces derniers jours de campagne, les couleurs de la gauche unie!
Bonne fin de semaine à tous.

RESULTATS A SAINT-MANDE
Inscrits: 14 563 – Votants: 6 529 – Exprimés: 6 403

-Mercier (LO): 26 voix – 0,41 % des exprimés [Val-de-Marne: 0,64 %]
-Besancenot (NPA): 86 – 1,34 % [3,23 %]
-Kanouté (Emergence): 8 – 0,12 % [0,75 %]
-Laurent (FG): 224 – 3,50 % [10,78 %]
-Huchon (PS-MRC-PRG-MUP): 1 262 – 19,71 % [ 25,49 %]
-Duflot (EE): 1 196 – 18,67 % [16,14 %]
-Governatori (AEI): 80 – 1,25 % [1,29 %]
-Dolium (MoDem): 261 – 4,08 % [4,05 %]
-Dupont-Aignan (DLR): 263 – 4,11 % [3,76 %]
-Pécresse (UMP): 2 545 – 39,75 % [24,23 %]
-De Boer (Liste chrétienne): 62 – 0,97 % [0,62 %]
-Arnautu (FN): 390 – 6,09 % [9,02 %]